vendredi, mai 08, 2009

26 mai, 2, 9 et 16 juin: Quelle région franco-valdo-genevoise en 2030 ?

vue-aerienne_grande.jpgOù loger les deux cents mille habitants et les cent mille emplois attendus entre Salève et Jura d’ici là ? Quelle gouvernance démocratique du développement urbain ? Deux questions qui méritent bien un débat. L’Institut national genevois l’ouvre fin mai et début juin en organisant trois conférences et une table ronde les mardi 26 mai 2, 9 et 16 juin, à 20 h. au 1, promenade du Pin.


Situé sur les anciens remparts qui enserraient la Ville jusqu’au milieu du XIXe siècle, à deux pas du parking Saint-Antoine, l'Institut national genevois a été fondé par James Fazy, le conseiller d'Etat radical à qui l'on doit justement la destruction des remparts, l'érection des quartiers genevois à la mode parisienne et la Constitution qui nous régit encore.

Plus d'un siècle et demi plus tard, la frontière franco-genevoise est le rempart qu’il conviendrait peut-être d’abattre aujourd’hui. La libre circulation des personnes a certes supprimé les douaniers postés. Le nombre sans cesse croissant des frontaliers travaillant à Genève crée de facto une région économique au destin commun. A quelques mois du renouvellement du Grand Conseil genevois et de la succession de Robert Cramer, patron incontesté du projet d’agglomération franco-valdo-genevois, l’initiative de l’ING tombe on ne peut mieux.

Le blog Métropole Genève s'est associé à cette initiative. Ce blog est dédié à l'actualité des enjeux urbains que le grand Genève doit affronter. Les habitants et leurs représentants de cette région qui comptera un million d'habitants en 2030 doivent apprendre à vivre ensemble. La Constituante genevoise devra faire oeuvre de pionnier dans les règles de la gouvernance de la région. Il serait peut-être bon que les politiques de la France voisine créent leur propre constituante.

JFM

Commentaires

Bonjour M. Mabut...
l'initiative alternative de l'ING a certes des arguments de poids (sur le papier!) tels que le financement moins coûteux(env.450-500millions), un tracé bis permettant de mieux "respecter l'environnement"(selon vos dires)...le Chablais aussi serait mieux désservit...
Mais, il y a un problème : les autorités françaises ont besoin de ce CEVA pour faire valoir une candidature gagnante pour les JO d'Annecy(il n'est pas nécessaire de rappeler les retombées économiques d'un tel évenement pout TOUTE UNE REGION-y compris Genève !!).
Deuxio. Les autorités Suisses et Cantonales, ont soutenu le projet du CEVA tel qu'il est pour des réalités de terrain. Il n'est matériellement plus possible de relancer un round de négociation et d'études comparatives, car les délais imparties ont fondu comme neige au soleil à cause des nombreuses initatives et contre-projets qui ont bloqué les procédures. La Confédération à meme signé une convention (M.Leuenberger) s'engageant à financer une bonne partie du projet (830 millions) pour 1,2 milliards pour le Canton.
tercio : les conséquences actuelles de la pollution atmopshérique dans le centre urbain du canton nécéssite une réaction immédiate et non la relance de discussion sur un "autre CEVA"...A ce rytme là, on sera encore autour de la table dans 10 ans, sans solution, car la France financera UNIQUEMENT le CEVA tel qu'il est actuellement, pour des raisons évidentes de délais pour comme je vous l'ai dit, la candidature de Annecy aux JO.
Donc, si nous réalisons "un autre CEVA", cela sera TOUT SEUL, sans le financement et l'aide de la France, et dans un délai de 10-15 ans minimum...
Pouvons nous nous permettre d'attendre pour résoudre nos problèmes de circulation, pollution, parquage,nuisances sonores...pouvons nous nous permettre de perdre la manne économique d'un tel événement (les JO à Annecy) dans une période si difficile...?
Au contraire, jouons de dynamisme et parions sur l'avenir ...
Si le CEVA se construit, Annecy a de très très fortes chances de remporter la palme, accueillant les prochains JO d'hiver. Cette formidable opportunitée sera une véritable chance pour notre région toute entière... des retombées économiques générés par un tel événement, nous aurons alors la possibilitée d'envisager la construction d'un RER desservant la région du Chablais, passant par Bardonnex, et se reliant au parcours du CEVA qui aura déjà été construit...
Vous voyez, on peut tout envisager dès lors que l'on pense sur le long-terme et le durable !!!
Dans tous les cas, Genève devra se doter d'un mode de transport collectif perfomant et écologique si nous voulons être capable de relever les défis économiques et démographiques (mobilité spaciale des tavailleurs) qui nous attendent dans ce nouveau monde économique en émergeance...

Écrit par : mur | dimanche, mai 10, 2009

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